Partagez | 
 

 EPS ♦ NEW LIFE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Elow'
“ lost somewhere in you eyes

avatar

→ INSCRIT DEPUIS : 11/10/2006
→ MESSAGES : 382
→ LOGEMENT : DERNIÈRE ÉTAGES DU DAILY TALE DEPARTEMENT.
→ JOB(S) : RÉDACTEUR EN CHEF DU DAILY TALE ;
→ HUMEUR : IT'S LIKE THE END OF THE WORLD.


MessageSujet: EPS ♦ NEW LIFE   Sam 28 Juil - 20:06

I. MON HISTOIRE NE COMMENCE PAS PAR "IL ÉTAIT UNE FOIS."

« - il aura l'étoffe d'un héros ce p'tit ! vous verrez ! » Se plaisait à dire son père quand Edward Peter Smith vit le jour. Un prénom pour chaque Héros de la famille. Peter comme son grand-père, qui était mort lors de la seconde guerre mondiale et Edward comme le père fondateur des Smith. Premier d'une future grande lignée qui fait partie des riches colonisateurs d'Inde. Une famille réputé pour sa froideur, sa discipline, son sadismes. Les Smith sont donc anglais à la base, mais la mère est une Indienne, la honte pour la famille Smith qui décida d'épargner le père d'Edward. Après tout, c'était le dernier héritier et c'était soit le laisser avec cette étrangère, soit mettre fin à la famille Smith. Mais surtout elle a offert à Edward de bien grosse pression sur ses épaules.

Son enfance n'avait donc rien d'une chouette histoire. Il était l'ainé d'une famille nombreuse. Il comptait deux petites soeurs, des jumelles et un petit frère. Sa mère était morte malade en accouchant de son deuxième petit frère. Quand on vit dans une petite ville, les couples s'installent et fonde une longue ligné familiale pour perpétué les traditions. Oui, la famille Smith était resté en Inde jusqu'au six ans d'Edward, la mort de sa mère les avaient poussé à partir pour l'Angleterre. De toute son enfance il s'était contenté d'être le fils idéal. Il devait montrer l'exemple, alors jamais il ne répondait à son père où refusait une tâche. Il acquiesçait de la tête et faisait ce qui avait à faire. Déjà petit garçon il était trop calme. Ses soeurs ne l'approchaient pas, parce qu'il n'avait jamais de temps à leur consacrer. Il les surveillait quand on lui en faisait la demande, mais c'était tout. Ce qui était important pour lui était que son père le regarde fièrement. Mais les choses prirent une autre tournure quand le dernier petit frère vit le jour. D'un coup, Edward était laissé de côté. On ne le regardait plus comme un fils, mais juste comme un objet. Limite un robot. Les « fait ça, fait ci » retentissait logement dans la maison. D'un jour à un autre, Edward se senti oublié, mais ce n'était pas qu'une impression. Même jouer devant des milliers de personne du piano à l'âge de 10 ans n'impressionnait plus son père. On savait qu'il était intelligent, maintenant on s'en fichait. Quand elle mourut en accouchant du dernier, il ressentit pour la première fois ce qu'on peut appeler « la haine ». Il reprochait à ce dernier d'avoir tué sa mère pour vivre. A partir de là, Edward commença à jouer un double-jeu. Toujours aussi parfait devant le monde, mais un véritable démon pour ce petit dernier. Il se faufilait souvent en douce pour que son deuxième petit frère s'en prenne plein la tronche. Tous les coups étaient bons. En grandissant, il arrivait à être de plus en plus méchant avec lui, mais seulement avec lui. En même temps, plus personne ne faisait attention à Edward. Il était encore plus mit de côté qu'avant, comme oublier parfois. Son père ne le regardait même plus.

A 11 ans, Edward était le meilleur en tout. Le meilleur c'était lui. Avec le dernier de la famille, ils se sont retrouvés seul un week-end. Les deux jumelles étaient ailleurs et quant à l'autre petit-frère, il était chez un ami. Son père avait pleine confiance en Edward, même si celui était encore jeune. Quand on est père célibataire, c'est une vrai galère d'élever son fils ainé de 11 ans, un autre de 10, des jumelles de 8 ans et un dernier de 6 ans. Il n'aurait pas dû. Plus jeunes que lui, le dernier était en bas de l'escalier de la maison. L'écart entre son âge et celui d'Edward était assez important, alors de ses gros yeux il regarda qui se tenait en haut. Ses affaires d'écoles tombaient un à un dans l'escalier. A genoux il tentait de ramasser ses crayons et autres affaires, mais quelqu'un continué à retourner son cartable tout en haut de l'escalier. Il leva la tête et de ses gros yeux regarda Edward Impassible, Edward balança le cartable en entier sur son petit frère.

« - Tu ne veux pas jouer ? » il sortit un cutteur et petit à petit fit sortir la lame. On aurait dit qu'il faisait de la musique avec le « clic » répétitif du cutter. « - Non ? Tu es sur. D'accord. » Edward tendit le bras et lâcha le cutter qui tomba droit sur son petit frère. Juste assez proche de son oeil gauche pour que ça lui blesse l'oeil, mais pas qu'il le perde. Et des tours comme celui-ci, Edward en avait fait plein. Les occasions sans son père se faisaient de plus en plus nombreuses jusqu'à ce que leurs pères finissent par rentrer un soir. Un soir où il n'aurait pas dû rentrer. Un soir de trop.

II. CE N'ÉTAIS PAS UNE ERREUR, C'ÉTAIT « LA JUSTICE. »


A ce moment-là, il avait 11 ans, mais il avait un esprit bien trop mature pour son âge. Il n'a jamais été du genre à se battre, en réalité il était bien trop calme et zen pour pouvoir se défendre soi-même face à un gros monsieur. Son pouvoir à lui résider toujours dans les mots et dans la vengeance. Il savait rendre la monnaie de sa pièce comme il le fallait et ce sans soucis. Il n'était pas assez costaud de toute manière pour se battre contre qui que ce soit et il était bien trop jeune alors les querelles étaient toujours stupides. Une chose est sûre, ce soir-là il n'avait pas prévu ce qui s'était produit. Il était encore tôt avant que son père ne rentre de son travail et encore tôt avant que les autres arrivent des cours. Edward était rentré chez lui parce que le cours était trop énervant. Il s'était faufilé en dehors de l'école et avait couru jusqu'à sa maison. Le petit dernier de la famille était rentré plus tôt également. Ils se seraient battus dans la cours de récrée et son père l'avait ramené à la maison avant de retourner au travail, sans voir Edward cachait dans sa chambre. Il avait reçu un appel qui l'empêchait de rester surveiller ce petit vilain de dernier et en mauvais père, il l'avait laissé seul. Alors quand le petit dernier vit Edward sortir de sa chambre alors que le père était parti, il parti en courant se cacher dans sa chambre, sous son lit. Il espérait qu'Edward et plus important à faire, mais non. Il était juste derrière, attrapant ses petites jambes et le tirant vers lui. Il avait beau se débattre il savait que ça ne servait à rien, Edward le tenait. Ils descendirent alors direction le garage où Edward ordonna à son petit frère de rester assis sur la table de ping-pong et de ne pas bouger. Edward cherchait les outils de son père. « - Tu préfères quoi ? La clé à molette ou les cisailles ? » Dit-il en faisant passer devant les yeux de son petit frère complètement effrayé les cisailles. C'était toujours un vrai plaisir de lire cette peur dans son regard. Il était si innocent, si naïf. Edward lui, n'attendait qu'une chose c'est peut-être qu'il en finisse. Il ne voulait plus voir cette tête de gamin, ce regard et surtout quand il sourit. Quand il joue, quand il rit...

En y pensant, il balança les cisailles contre le mur, énervé. Il voulait en finir, oui il vouait qu'il disparaisse de sa vie comme il avait fait disparaitre sa mère de sa vie. « - On va faire un peu de jardinage, ça va être cool. » Il attrapa l'enfant qu'il traîna jusqu'au milieu du jardin. Il pris une pelle et creusa là où la terre était déjà retournée. Il y a quelque semaine les jumelles avaient tenté de faire un potage. Un échec. Du coup, elles prévoyaient d'y construire un petit abri. Peu importe, le petit dernier de la famille Smith resta debout devant son grand-frère qui creusait. Un grand malle était posé à côté de lui, c'était celle de leurs mères. Jadis elle y déposait des souvenirs, mais il y a quelque temps elle était vide et avait trouvé son refuge dans le garage. De ses gros yeux il essayait sans doute de savoir ce qu'Edward faisait, pourquoi surtout il creusait. Il le comprit très vite quand Edward s'arrêta, qu'il leva les yeux vers lui et qu'il l'attrapa par son tee-shirt. Il balança le pauvre enfant dans la malle qu'il referma aussitôt, C'est fou ce qu'on peut faire en une après-midi. Parce que oui, son petit-frère était là, dans une malle, tentent de sortir, pleurant, essayant de sortir de là et Edward était là aussi calme et impassible qu'il l'a toujours été.

« - Prend une grosse respiration, on va voir combien de temps on arrive à te trouver. » Et il commença à reboucher le trou. Jusqu'à ce qu'on retrouve l'espèce de terre retournée que les filles avaient laissée. Mais non. C'était trop tard pour faire quoi que ce soit d'autre puisque le père de Louis venait d'arriver. Il ne l'avait pas vu depuis le début, mais il l'avait vu en train de remblayer la terre. Pourquoi ? Que faisait Edward ? Du jardinage ? Maintenant ?

Pour la première fois de toute sa vie, Edward paniqua. Il paniqua comme jamais il ne paniqua. Il resta, pétrifié, pèle en main devant son père qui désormais parcourait la maison en hurlant le nom de son frère. Et puis Edward compris son erreur, compris l'horrible chose qu'il avait faite et commença a creuser de ses mains nu, il pleurait, il creusait et son père comprit. Il comprit que son fils aîné venait d'enterrer vivant le petit dernier.

III. COMME UN CORBEAU, JE TE GUETTERAIS JUSQU'À LA FIN.


Ce qui se passa après, il ne s'en souvient plus très bien. C'est assez flou dans sa tête, peut-être parce que c'est un souvenir bien douloureux ? Où juste qu'une partie de son cerveau a décidé de mettre ses souvenirs dans une boite « à ne jamais ouvrir. » En réalité, entre le moment où il a parlé et son réveil à l'hôpital Edward ne se souvient de rien et c'était mieux ainsi. Il n'avait plus en tête que son père et prit la pelle, creusé comme jamais pour ouvrir la mâle, parfois même à main nue. Il pleurait, hurlant à l'incompréhension pour finir par découvrir son dernier enfant à moitié dans les vapes. Quand il posa celui-ci doucement à terre, sur qu'il ne lui arriverait désormais plus rien, il se retourna sur Edward et le frappa. Celui-ci ne prenait pas la peine de se défendre, il se laissait faire. Mais son père, lui, était en colère. Le genre qui vous faire des choses incontrôlables et qui vous pousse parfois à aller trop loin. Assez pour qu'Edward soit à quelques pas de la mort.

Lorsqu'Edward se réveilla à l'hôpital il ne nia pas le fait d'avoir planté ce couteau. Il ne nia pas d'y avoir pris plaisir. Trop jeune pour être enfermé comme meurtrier et vu les circonstances la seule solution était de l'envoyer quelque part, d'enfermer ce qui semblait être un futur serial killer. Découvrant qu'il avait une famille en Inde ils demandèrent à l'oncle de payer l'enfermement d'Edward Peter Smith dans un asile. Il y resterait jusqu'à amélioration de son comportement. Ce fut les plus longues années de sa vie. Après un long voyage, on l'enferma dans une chambre lugubre. Sans fenêtre, couverte de mur blanc. La seule personne qui venait le voir était une bonne soeur qui lui ramenait un nouveau livre à chaque visite. Quatre ans, enfermé, sans pouvoir parler à qui que ce soit. Quatre ans, enfoui dans les livres à imaginer un monde plus beau, meilleur. Quatre ans à imaginer comment changer le cours de son destin en laissant le passé de côté. Il se contentait des images qu'il y avait dans les livres et devait tenir un journal par écrit. Il ne savait jamais quoi y écrire et puis, au fur et à mesure il raconta ses souvenirs. Edward c'était dit que s'il voulait commencer une nouvelle vie, il ne fallait pas qu'il oublie. Non, il ne fallait pas. Alors, il écrivit, encore et encore et l'écriture fut son seul passe-temps. Il n'y avait plus personne pour lui.

Imaginer qu'un jour, après quatre ans dans une certaine obscurité, la lumière du soleil vous réchauffe de nouveau les joues. Comment vous sentiriez-vous ? Libéré ? Heureux ? Edward lui, se contenta de fixait le soleil comme pour le défié. à 15 ans, il se sentait différent et capable d'affronter ce monde inconnu qu'est l'Inde. Inconnu, parce qu'il était trop jeune quand il était là. Il croyait que le monde était peut-être plus beau, après tout ce qu'il avait lu. Il fut déçu. Encore. Habitué à un Hindi assez pourri, son amie la bonne soeur l'avait aidé à acquérir un language presque parfait. Elle lui avait dit qu'il devait finir le lycée comme tout le monde et qu'ensuite il devrait travailler s'il voulait vivre tranquillement. C'est elle qui l'inscrivit dans une école privée en plein centre de Mumbai. Les premiers jours furent étrangement calme, Edward se faisait discret même si son intelligence surprenait. Il découvrit qu'il était timide devant de nouvelles personnes et qu'il n'arrivait pas à s'exprimer en public. C'était un étranger pour les autres. C'est en passant un oral pour la première fois, devant toute sa classe, qu'Edward bégaya. C'est aussi se jours là qu'il rencontra celui qui sera son ami, son frère et son confident. On le taquinait beaucoup pour ça et Edward était très mal à l'aise. C'est-ce mal être qui le changea. Sa vie de lycéen n'était pas exceptionnelle. Il faisait partie du groupe des Losers parce qu'il avait trop le nez dans les bouquins. Pourtant, son meilleur ami était très populaire, mais Edward donnait l'impression d'aimer personne et malgré les notes extraordinaires il passait souvent ses après midi en heures de colle. Il fumé et il pris vite goût à l'alcool. Il passait souvent ses samedis soirs en soirée, seulement pour gratter des bières et boire un coup.. C'était un espèce de rebelle en mal être. Le lycée n'avait pas arrangé sa vision du monde, au contraire. L'Inde et ses problèmes, sa pauvreté, ses situations difficile n'arrangeait rien.

IV. IL FALLAIT BIEN QU'UN JOUR LA VÉRITÉ TE FRAPPE COMME LA MORT.



Un soir, il pleuvait fortement dans la ville de son enfance. On conseillait à tout le monde rester chez soi et d'attendre que cela passe pour éviter les accidents. Du coup, personne n'était dehors sauf Edward qui débarquait. Il savait que la pluie n'arrêterait pas son père et qu'il serait allé au travail, comme toujours. Même si des tornades toucher la ville, son père était dans l'obligation de faire son métier et de gérer le secteur de la centrale électrique. Attendant dehors, Edward était debout devant la voiture de son père. Il n'avait pas pris de parapluie, il en voulait pas s'encombrer de quoi que ce soit. Il attendait juste que son père soit là pour une dernière confrontation. Un dernier regard avant ce qui allait suivre. Edward avait 18 ans. Le lycée c'était fini et il avait une idée d'où il voulait faire ses études. Oxford et avec son métier de détective privé, il avait réussit à économiser assez d'argents. Quand son père fut là, il fut assez étonné en voyant son fils ainé attendant. Il ne savait pas s'il devait avoir peur ou pas, s'il devait partir ou pas. Il se contenta d'entrer dans sa voiture sans faire attention, mais Edwa0dr n'avait pas attendu pour rien. Alors, il fit le tour et entra également.

« - Qu'est-ce que tu crois faire ? » Lâcha-t-il enfin alors qu'il tourna et sortie du parking. Edward se contenta d'attendre. Il attendait un endroit précis avant de parler. Oui, un panneau. Lorsque le panneau indiquer « Tourné à droite pour sortir de la ville » alors à ce moment. Il parlerait. Il ne savait pas pourquoi, mais il devait attendre ce moment-là. « - Je ne te pardonnerais jamais. » Son père arrêta la voiture aussitôt. Il sortit alors, devant le regard incompris d'Edward et alla devant sa portière pour le faire sortir de force de la voiture. Il plaqua son fils très durement contre la porte qu'il venait de refermer et le regarda droit dans les yeux. « - C'est ton petit frère bon sang ! Il n'ait pas responsable pour la mort de ta mère ! Tu es responsable ! Toi et Toi seul ! C'était pour toi qu'elle voulait rentrer plus tôt de notre week-end ! Pour toi qu'on a pris la route tard et que ce foutu camion nous a foncé dessus ! Pour toi et seulement toi ! » Edward le regarda avec les yeux d'un enfant qui ne comprenait pas. Quel accident ? De quoi parlait-il ? Qu'est-ce que c'était que cette histoire ? Un mensonge pour protéger son petit frère, c'est ça ? « - Tu mens. » lâcha-t-il. Son père qui le tenait toujours par les épaules, le secoua une nouvelle fois avant d'hurler. « - Mais bordel, tu l'as appelé ce soir-là, tu étais jeune tu dois plus t'en souvenir, mais tu nous avais appelé alors qu'on était chez ton oncle. Tu pleurais comme une merde que ta mère te manquer et que tu n'arrivais pas à dormir parce que tu avais peur que le loup vienne te manger ! Ta mère était enceinte de 8 mois et à cause de toi... à cause de... » Les larmes coulaient toute seule. Son père lâchât prise petit à petit s'éloignant d'Edward qui avait les yeux grand ouvert comme si soudain il comprenait un tas de choses. Une illumination.

« - Tu mens ! Tu mens ! » Edward poussa sauvagement son père, cette fois c'était lui qui ne se contrôlait plus. Il refusait qu'on lui mette tout sur le dos alors qu'il n'avait rien fait. Il se souvenait pourtant de cet appel. C'était vrai que leurs oncles avaient invité ses parents pour un week-end, c'est vrai qu'Edward les avaient appelé tard le soir, quand la vielle voisine s'était endormis. Vrai que sa mère n'était plus jamais revenue après ça. Il refusait cependant d'y croire. Son père reprit ses esprits se tenant droit comme un pique devant son fils. « - Tu l'as tué. » Edward leva les yeux vers son père. Non, c'était faux. C'était faux. Il lui sauta dessus le cognant sans se retenir, comme le lui avait fait ce jour-là dans le jardin. « - Tu mens ! Tu mens ! » Tout en le frappant, il hurlait et pleurait. Il se sentait si minable, si horrible et il ne remarquait pas qu'il était en train de tuer son père. Oui, il ne le remarqua que lorsqu'il s'arrêta, les mains pleines de sang, assis sur son père. A aucun moment-là plus ne cessa de tomber. Jusqu'à ce qu'il arrête tout simplement de penser. Il regardait son père comme si ce n'était pas lui. Comme s'il ne l'avait jamais frappé, touché voir même vu. Il se leva alors, manquant de peu de retomber, mais la voiture été derrière lui. Il regarda ses mains et ce fut comme une révélation. Il essuya ses larmes, prit une grosse respiration malgré l'odeur du sang qui l'entourait. Il souleva le corps de son père et le replaça dans la voiture. Coupa quelque fil sous le capot et lança le moteur. Il laissa tourner et commença à s'en aller.

Edward Smith marchait doucement, mais la tête haute. Il marchait tout en suivant la route, on pouvait voir la voiture derrière. Les traces de frein derrière. Et puis d’un coup, une explosion. Mais Edward ne bougea pas. Il se contenta d’entrer dans la forêt et de rentrer chez lui, dans ce nouvel apart près de la fac.

V.UN JOUR, J’ÉCRIRAIS TON NOM AVEC MON SANG.



Oxford s'offrit à Edward. Après deux ans de boulot, d'enquête et de séance chez le psy, il réussit à avoir une bourse et entré dans l'une des plus grandes écoles de Grande Bretagne. Il y passa deux années, mais ne supportant plus de voir le visage de son ex-femme il changea et s'inscrit à ailleurs, loin. C'est une longue histoire mais pour faire simple A son arrivée à la faculté il tomba amoureux. Ou plutôt il pensa que c'était de l'amour. Elle trouvait son bégayement mignon et pouvait parler librement avec lui. Elle se sentait tellement bien disait-elle. Edward lui, apprécié sa présence, ça le changais complètement. Il oubliait tout avant elle. Après un années ensemble il fit une demande et le mariage eu lieu trois mois après. Il n'avait jamais eu de relation sérieuse avant Elle. C'était la première fois que cela durait plus de deux semaines et aussi étrange que cela semblait paraître, vivre à ses côtés fut excellent. Au début. Pris par leurs études, le fait de se retrouver le soir était un moment de bonheur inespéré. Jusqu'au jour ou l'idée d'une famille s'imposa. Elle voulait carrément arrêter ses études pour fonder une famille et créer leurs mondes. Les disputes enchaînèrent, elle avait changé depuis le mariage. Edward ne supporté plus la situation, exaspéré et effrayait par l'idée de devenir violent il s'éloigna. C'est Elle qui lança la procédure de divorce. Aujourd'hui, il n'est plus capable de s'intéresser à qui que ce soit, le Divorce est encore présent et elle aussi.

Il n'a pas revue son meilleur ami depuis le lycée et ne sait pas ce qu'il est devenu. Il dû coupé tout lien depuis la mort du fameux professeur qui s'était mystérieusement suicider dans sa classe quelques mois après son retour dans l'enseignement. Son meilleur ami, celui qu'il considérait comme son frère avait compris qu'Edward était derrière tout ça. Celui-ci avait peur que celui qu'il considère comme son frère le regarde différemment. Edward se forgea un caractère calme en entrant à la fac. Il paraissait pour le mec qui ne pouvait faire du mal à une mouche, alors qu'en vérité il était celui qui lui arracherait les ailes par curiosité. Sa relation amoureuse et son mariage détruisit toute forme d'amour envers quiconque. Après l'idée de famille qui n'existait plus, maintenant tout semblait croire que jamais aucune femme n'aimerai Edward comme il l'était. Ce n'était pas un méchant. Il n'avait pas tué son père par haine et égoïsme. Il ne supportait plus ce qu'il était devenu : Un alcoolique qui battait sa femme et qui n'acceptait pas le choix qu'il avait fait. Il n'avait pas tué le professeur par plaisir. Il ne supportait pas que des hommes ainsi existe. Edward n'était pas le vilain. La mort ne l'effrayait pas et tué n'était pas son passe-temps favoris. C'est tout cela qui ont déterminé ce qu'il est aujourd'hui. Edward Peter Smith est et restera un loup solitaire, bercé par les cauchemars de son passé. Il attend, dans l'obscurité, l'ange qui lui prouvera que le monde possède bien des beautés, mais pour l'instant ce n'est pas gagné.


_________________



    —  I am done with my graceless heart so tonight I'm gonna cut it out and then restart.


Dernière édition par Elow' le Sam 28 Juil - 20:32, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://moon-in-heart.jeun.fr
Elow'
“ lost somewhere in you eyes

avatar

→ INSCRIT DEPUIS : 11/10/2006
→ MESSAGES : 382
→ LOGEMENT : DERNIÈRE ÉTAGES DU DAILY TALE DEPARTEMENT.
→ JOB(S) : RÉDACTEUR EN CHEF DU DAILY TALE ;
→ HUMEUR : IT'S LIKE THE END OF THE WORLD.


MessageSujet: Re: EPS ♦ NEW LIFE   Sam 28 Juil - 20:08

EDWARD PETER SMITH
« - Je ne suis pas effayé par la mort. J'ai plus peur d'être moi, qu'autre chose. »

AGE ; « - J'ai fait 24 ans il y a peu. C'est dur de se dire qu'on a bientôt atteint l'âge des grands, de ce qui prétende être au-dessus de tout. De se dire qu'à notre âge certains ont terminé leurs études depuis un moment. Qu'est-ce que j'y peux si j'ai commencé la fac à 20 ans ? » DATE DE NAISSANCE, LIEU ; « - Je suis née le matin d'une journée pluvieuse d'été. L'humidité, j'ai connu ça un temps puisque j'ai vu le jour dans la ville de Jaipur, au Rajasthan. Oui, en Inde. C'était un trois juillet et je suis l'ainé d'une longue famille alors le sourire aux lèvres de mes parents sont restés là un bon moment, pour pas dire une éternité durant cette belle année 1988. » NATIONALITÉ ; « - Je suis indien par ma mère. Je suis d’ailleurs née là-bas. L’inde, j’y ai passé mon enfance. Rien de bien étonnant. Mon père était Anglais. Il venait d’une famille de colonisateur qui s’était installé en Inde et qui avait survit après la révolution. Les Smith étaient encore là après l’indépendance, c’est vous dire. » STATUT CIVIL ; « - Vous savez, je me suis marié il y a un an, avant que je m'échappe ici. Elle était belle, drôle et je pourrais vous parler d'elle pendant un moment. Sauf que je n'ai pas eu la force d'être honnête avec elle et quand elle m'a balancé le divorce à la gueule, j'ai fuis. L'amour nous rend lâche, on y peut rien. Je suis divorcé, à 24 ans. C'est pas beau ? » ÉTUDES, PROFESSION ; « - J'ai commencé les études de médecine, avec l'option psychanalyse il y a quatre ans. Rien de mieux pour un ancien enfermé que d'apprendre cette matière, non ? En plus de ça, je suis pianiste. J'ai dû arrêter en venant ici, faute de temps et de trouver un orchestre qui ait besoin d'un pianiste soliste. Je suis détective privé depuis mes 15 ans. Rien d'étonnant quand on sait la vie que j'ai vécu. Comme on dit, l'argent ne tombe pas du ciel. »

CONFRÉRIE ; ALPHA THÊTA ! GROUPE ; THE WORDS ARE IN MY MIND !

ARTIST ; hedge ledger SONG ; Rachmaninov piano concerto n.2 MOVIE ; Boy A.
BOOK ; Impossible de choisir FOOD ; Poulet tandoori

Edward a un caractère très simple, du moins c'est ce que l'on croit. Il est d'un naturel calme et parle d'une manière distinct (sauf devant les jolies filles, où il bégaie par timidité.) Il déteste devoir aller vers les gens et il se fou royalement des opinions des autres. à vrai dire il ne fait confiance qu'à lui-même. Il rit rarement, mais quand ça lui prend c'est un vrai plaisir de l'entendre. Edward ne fait vraiment rien comme les autres, il est très différent. Une chose à laquelle il tient c'est la sincérité. Il refuse de mentir et déteste ça. Certains dirons que c'est le mec idéal, gentille et très compréhensif, mais d'autre connaissent sa vrai nature. Il est parfois effrayant. C'est le mec mystérieux qu'on a envie de comprendre maladivement.


SEXUALITÉ ; Hétéro. FÊTARDISE ; Etudiant en médecine, il connait les VRAIS soirées. CONSOMMATION ; Fume, bois, mais ne se drogue pas.

J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions. J'ai mes petites addictions.

PSEUDO ; Elow' AGE ; 20 ans AVATAR ; Hayden Christensen SCÉNARIO ; non PRÉSENCE ; 7/7 OU AS-TU CONNU LE FORUM ; Seth qui me l'a montré. PETIT PLUS ; Ce forum est bow :dance: CRÉDITS ; Elow'/moi-même


_________________



    —  I am done with my graceless heart so tonight I'm gonna cut it out and then restart.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://moon-in-heart.jeun.fr
 

EPS ♦ NEW LIFE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» problème life time map updater
» [AVIS FORUM] NEW YORK CITY LIFE - 6 ans (3 avis)
» Life! Le jeu de la vie
» Nümaps Lifetime MAJ 2010.30
» problême de Mise à jour

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
{ Elo-cHan } :: "LOOK AT THE TRACKS OF THE WOLF WHICH ARRIVE TO THE FOREST" :: Portes dorées-