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 Amy Eesha Johar.

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Elow'
“ lost somewhere in you eyes

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MessageSujet: Amy Eesha Johar.   Ven 15 Juin - 14:19




AMY EESHA JOHAR
« be yourself. everybody else is already taken. »
NOM: Johar. Comme le réalisateur, comme l'écrivain, comme la styliste. En fin de compte, ce n'est rien de plus qu'un nom. Celui de mon père qui désormais me colle aux fesses comme la peste. Ce nom me rappelle que j'ai du sang indien dans et par la même occasion me rappelle à quel point je suis seule. Parce que c'est beau être un nom très courant, je n'ai jamais vu un autre Johar de ma famille. PRÉNOM: Amy ce n'est pas un prénom. Ça ressemble à un surnom pour caniche. Enfin c'est ce que je pense. J'aurais aimé un vrai prénom, quelque chose de beau et de mélodieux. En réalité c'est le diminutif d'Aimée. Tu parles d'un prénom. Mon second prénom est Eesha. Comme le nom de ma grand-mère paternel. Quelqu'un m'explique pourquoi mon père m'a donné comme second le nom d'une arriéré qui la jetait à la porte à la minute où il a avoué être amoureux d'une anglaise ? ÂGE: Si je me souviens bien, dernièrement j'ai fait 25 ans. Oui, le 7 décembre c'était bien mon anniversaire. Je l'ai passé en Australie alors que je suivais les traces de mon cousin et ce fut un jour comme un autre. Je n'ai pas ressenti un changement quelque compte et personne n'est venu me voir pour me crier haut et fort : « - Alors ? Ça fait quoi d'avoir 25 ans ? » Mais je commence à me prendre pour une grande, sauf que dans ma tête je crois que j'ai encore 16 ans. Enfin, ça reste à prouver. ORIGINES: Je suis née à Jaipur, dans le Rajasthan en Inde. Mon père vient d'une grande ligné de commerçant indien. Du textile de luxe que je n'ai jamais pu toucher. Ma mère est anglaise. Avant, je me limitais à ça. Maintenant, je sais que la grande famille de ma mère c'était aussi un truc de fou. Dans le genre anglais pure souche, avec aucune origine. Non, des vrais de vrais. Leurs seuls problèmes étaient que les hommes de la famille avaient été réputé pour leurs sadismes lors de la colonisation en Inde et que même après, c'était toujours des hommes avides de pouvoirs qui avaient su joué de leurs influences pour ne pas se faire massacrer pendant l'indépendance du pays. Cool, je viens d'une famille de meurtrier sans coeur et d'hypocrite indien. MÉTIER/ÉTUDES: Je suis censé être diplômé de journalisme à l’heure où je débarque dans cette petite ville. Mais non, j’ai dû arrêter mes études il y a presque deux ans. Maintenant, j’ai décidé de les reprendre ici. J’ai encore l’air d’une jeune, donc ça passe, non ? Sinon je suis détective privée à mes heures perdues, depuis l’âge de mes 16 ans. J’espère qu’on aura besoin de mes services à Arrowsic, sinon je crois que je vais avoir du mal à payer mes factures. STATUT CIVIL: Mariée. Et je compte le rester. Voilà deux ans que je fais durer la procédure de Divorce. Je sais, c'est dingue, mais je n'ai pas remis les pieds à Londres depuis longtemps. Peut-être a t'on accordé le divorce à Ric' sous prétexte que j'étais absente et donc que je n'avais pas mon mot à dire. Une chose est sûre, je ne peux pas y retourner si je n'ai pas les réponses à mes questions et je suis sûr qu'il m'attend. CRÉDITS: moi. AVATAR: Keira Knighley.




welcome to our world.
nice to meet you.

Ici, dis-nous qui tu es, quel âge tu as, si tu as des passions. N'oublie pas de nous révéler comment tu trouves THUB, ainsi que tes plus sombres secrets. Si ton personnage est issu de l'imagination de l'un de nos membres, indique-nous l'identité du créateur du scénario afin que nous attendions son aval pour ta validation. Ensuite, libre à toi de te présenter comme tu le veux.


_________________



    —  I am done with my graceless heart so tonight I'm gonna cut it out and then restart.


Dernière édition par Elow' le Ven 15 Juin - 15:02, édité 5 fois
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Elow'
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MessageSujet: Re: Amy Eesha Johar.   Ven 15 Juin - 14:19


please, tell me your story.
i’m listening.


I. Une poignée de sang sur le visage.

Le 7 décembre 1987 est née une magnifique petite fille. La mère était tombée enceinte par accident, cela ne faisait que sept mois qu'elle et son mari venaient de fuirent leurs familles pour vivre ensemble. Elle ne pouvait pas avorter il fallait donc l'élever. Pour une anglaise dont la fortune ne sourit plus, c'est bien difficile de trouver un travail et avec un mari qui ne savait travailler que dans le textile, c'était dur. Alors, Amy n'a pas été éduquée dans la richesse comme ses ancêtres, mais plutôt dans la pauvreté indienne. Son père passait son temps à la réprimander, elle ne lui ressemblait tellement pas avec cette peau blanche et ses yeux. Il se contentait de la saluer le matin avant de partir au boulot et le soir avant de se coucher, il la fixait longuement, avant de baisser les yeux, déçu. « - Nous aurions dû avoir un fils, c'est mauvais signe d'avoir une fille comme premier né. » Quand elle eue 10 ans, les disputes commencèrent. Son père n'en pouvait plus de cette vie et reprocher tout à sa mère. Avec les disputes arrivèrent les coups. Amy en payait le prix autant que sa mère. Il ne se passait pas un jour sans qu'Amy ne reçoit pas une blessure quelconque. Que ce soit celle infligée par son père, qui ne supportait pas que sa fille n'est rien de lui, où ceux par les autres enfants du cartier, qui se faisait un plaisir de la torturait un peu plus. Après tout, c'était une petite fille blanche, anglaise, parmi un peuple d'indien pauvre qui ne voyait en elle que de la vermine à éliminer. Elle comprenait également à quel point sa situation était une horreur, un père indigne qui battait sa femme et qui ne cessait de rappeler à Amy qu'elle était responsable de tous leurs malheurs, comme sa mère. A 11 ans, son père rentra encore plus tard qu'à l'habitude, la mère d'Amy avait préparé un dîner en l'attendant. Mais ce soir-là, il ne voulait pas manger. Il voulait en finir avec tout ça. Il voulait partir. Il poussa sa femme violemment, près à chercher ses affaires et à abandonner celle qu'il prétendait tant aimé. Elle pleurait, gémissait et supplié qu'il ne la laisse pas. Il la frappa dans l'espoir de la faire taire. Encore et encore et Amy arriva. Elle le haïssait tellement. Elle aurait donné n'importe quoi pour que quelqu'un l'emmène loin d'eux. C'était devenu un homme abject, il était jaloux de son frère ainé qui devenait de plus en plus riche et de plus en plus puissant en Inde. Celui-ci s'était carrément installé à New Delhi. Lui, n'avait même pas de quoi envoyé Amy à l'école. Elle était obligée de mendier dans les rues, suivant sa mère dans le marché. Mais c'était dur, qui donnerait une roupie à une petite anglaise ? Ce jour-là, elle n'avait pas hésité. Elle attrapa le vieux couteau qui se trouvait dans la cuisine et elle le planta en plein coeur. Son père s'effondra devant elle. Inerte et souriant. Comme acceptant de mourir. Le cri de sa mère parvenue aussitôt aux oreilles d'Amy. Elle hurla, pleura de plus belle et lança des regards de colère contre sa fille. « - Tu n'aurais jamais dû voir le jour ! Regarde ce que tu as fait ! Pourquoi existes-tu ?! » Amy regarda sa mère. Elle ne savait plus ce qu'elle devait ressentir à son égard. Elle était perdue. Pourquoi ? Les larmes montèrent toute seule et les seuls mots que la jeune fille pu dire furent : « - C'était pour toi. » Elle fixa sa mère, qui désormais n'était plus seine d'esprit. Amy fixa sa mère jusqu'à ce qu'elle se pende devant elle, continuant à hurler que c'était sa faute, qu'elle n'était qu'une abominable malédiction. Elle fixa encore quand le corps de cette femme oscillait de droite à gauche. Elle fixait. Le couteau toujours à la main. Elle ne détourna pas le regard jusqu'à ce que le temps prenne le dessus et qu'elle tomba dans le sang et dans ses larmes.

« - Pourquoi existes-tu ?! » cette phrase n'avait jamais cessé de se répéter dans sa tête depuis le moment où sa mère les avait prononcées.

II. La Cage est l'enfant.

C'est la voisine qui découvrit la scène. Lorsque la police arriva, ils crurent que c'était la mère qui avait tué le père avant de se donnait la mort. Mais lorsqu'Amy se réveilla à l'hôpital, elle ne nia pas le fait d'avoir planté ce couteau. Elle ne nia pas d'y avoir pris plaisir, parce qu'elle voulait que cet homme disparaissent de sa vie. Elle voulait que sa mère et elle soit libérées de lui. Trop jeune pour être enfermé comme assassin et vu les circonstances la seule solution était de l'envoyer quelque part, d'enfermer ce qui semblait être un futur serial killer. Découvrant qu'elle avait un oncle à New Delhi, ils demandèrent à celui-ci de payer l'enfermement de la petite dans un asile. Elle y resterait jusqu'à amélioration de son comportement. Ce fut les plus longues années de sa vie. Après un long voyage, on l'enferma dans une chambre lugubre. Sans fenêtre, couverte de mur blanc. La seule personne qui venait le voir était une bonne soeur qui lui ramenait un nouveau livre à chaque visite. Quatre ans, enfermé, sans pouvoir parler à qui que ce soit. Quatre ans, enfouis dans les livres à imaginer un monde plus beau, meilleur. Quatre ans à imaginer comment changer le cours de son destin en laissant le passé de côté. Elle se contentait des images qu'il y avait dans les livres pour imaginer et devait tenir un journal par écrit pour essayer d'améliorer ses capacités d'écriture. Sauf que lorsqu'on est enfermée, seule, avec aucun regard vers l'extérieur, tenir un journal est un lourd fardeau. Elle ne savait donc jamais quoi écrire, puis se mit alors à décrire ses rêves, ses envies. Sans le savoir, elle se mit à développer un très joli style d'écriture. Mais pas seulement, n'ayant jamais étudié, c'est lorsqu'on lui permettait d'aller à salle commune qu'on lui apprenait les bases fondamentales. On découvrit alors qu'Amy était intelligente et incroyablement douée. Elle apprenait très vite et avait une excellente capacité à retenir les choses. Des détails les plus insignifiants au plus important. A son arrivé à l'hôpital psychiatrique de Londres, certains scientifiques croyaient qu'elle était en proie à une maladie, qu'on pouvait la guérir. D'autres racontait qu'elle était possédée et que seul le fruit de l'enfer pouvait forcer une fillette de 11 ans à tuer son propre père. Les premiers mois furent les plus durs, elle se souvient encore qu'on la droguait tellement qu'elle se retrouvait dans des états secondaires. Parfois, elle pouvait guère bouger où parler, ni même entendre autous d'elle comme si tout s'arrêter d'un seul coup.Les plus durs moments étaient sans doute les séances avec le docteur qui en avait la charge et qui parfois, prenait un malin plaisir à utiliser Amy comme un jouet. Si après ça, on l'avait placé sous la surveillant d'un psychiatre et d'une bonne soeur, c'était sans doute parce qu'on avait découvert que le docteur n'était pas quelqu'un de très saint. La pauvre Amy en gardera de drôle de séquelle, comme le fait que désormais, elle panique complètement lorsqu'elle est enfermée quelque part comme une petite salle, ou qu'elle se braque à la vue du sang. De plus elle ne parlait pas. Depuis qu'elle était toute petite elle avait toujours eu ce problème. Elle ne pouvait pas parler, s'exprimer et à l'hôpital ça s'était accentué davantage. Elle restait loin des autres quand on lui permettait de sortir. Elle répondait rarement à la question qu'on lui posait et elle mettait toujours un temps fou avant de faire ce qu'on lui demandait de faire.Mais il y a un souvenir, un seul qui lui était positif. Il y avait quelqu'un à l'hôpital, un grand garçon qui lui avait rendu visite une fois alors qu'elle venait de débarquer. Elle s'en souvient parce qu'il parlait hindi. Elle était assise au fond de sa chambre, emmitouflé dans sa couverture. Elle avait froid et lui, lui il lui souriait. Il s'était assis à côté d'elle et il lui avait raconté une histoire. Et puis il lui avait dit qu'il reviendrait, mais c'était faux. Il n'était jamais revenu.

III. Le papillon noir.

Imaginer qu'un jour, après quatre ans dans une certaine obscurité, la lumière du soleil vous réchauffe de nouveau les joues. Comment vous sentiriez-vous ? Libéré ? Heureux ? Amy elle, se contenta de fixait le soleil comme pour le défié. A 15 ans, Elle se sentait différente et capable d'affronter ce monde inconnu qu'était Londres. Elle croyait que le monde était peut-être plus beau, après tout ce qu'elle avait lu. Elle fut déçue. Encore. Habituée à un Hindi, son amie la bonne soeur l'avait aidé à acquérir un anglais presque parfait. Elle lui avait dit qu'elle devait finir le lycée comme tout le monde et qu'ensuite elle devrait travailler si elle voulait vivre tranquillement et avoir une vie paisible. C'est elle qui l'inscrivit dans une école privée en plein centre de la ville. Les premiers jours furent étrangement calme, Amy se faisait discrète même si son intelligence surprenait. Elle découvrit qu'elle était timide devant de nouvelles personnes et qu'elle n'arrivait pas à s'exprimer en public. C'est en passant un oral pour la première fois, devant toute sa classe, qu'Amy bégaya. C'est aussi se jours-là qu'elle rencontra celle qui sera sa meilleure amie, sa soeur et sa confidente. On la taquinait beaucoup pour ça et Amy était très mal à l'aise. Elle ne voulait pas bégayer, mais c'était plus fort qu'elle. C'est-ce mal être qui la changea. Sa vie de lycéenne n'était pas exceptionnelle. Elle faisait partie du groupe des Losers parce qu'elle avait trop le nez dans les bouquins, qu'elle ne suivait pas les dernières tendances où encore qu'elle ne sortait pas avec le garçon le plus branché du lycée. Pourtant, sa meilleure amie était très populaire, mais Amy donnait l'impression de n'aimer personne et malgré les notes extraordinaires, elle passait souvent ses après-midi en heures de colle ou seule. Elle était toujours très calme, mais était toujours franche et directe dans ce qu'elle disait quand rarement elle parlait. Elle semblait fragile, presque inoffensif. Les choses n'avaient pas changé. Le regard qu'elle avait sur le monde était le même. Elle était toujours aussi peu bavarde. Elle avait beau suivre sa meilleure amie en soirée elle se mettait toujours à part. Dans un coin, loin des autres. Elle n'aimait pas comment les jeunes agissaient, se laissait aller. Elle se disait qu'elle ne voulait pas être comme ça. Qu'elle ne voulait pas jouer avec la vie comme on jouer avec le feu. Elle fumait et buvait, mais jamais trop. Juste pour faire comme les autres. Elle découvrit une facette de la vie toute autre, un moyen d'échapper à tout ce qui nous entoure juste en fumant un joint et en allant danser. C'était une jeune fille en mal être, mais qui était trop timide pour s'avouer tel quel au grand jour et qui bégayait toujours devant les professeurs. Le lycée n'avait pas arrangé sa vision du monde, au contraire. Un soir, alors que c'était sa dernière année, elle surpris un professeur presque violé une élève. Instinctivement elle entra dans la pièce et cogna le professeur qu'elle balança par la fenêtre du quatrième étage. Elle prenait des cours de self-défense et faisait de la boxe parce qu'elle avait besoin de se défouler. Ce qui était drôle, c'était qu'elle était l'unique fille au cours de boxe. Cette fois c'était un accident. La jeune fille avait beau dire qu'Amy était son «Sauveur.», que le professeur était le méchant, ça ne servait à rien. Le passé d'Amy n'arrangea rien et étant arrivé avant que le professeur en question ne pénètre la jeune fille, elle n'y avait aucune réel preuve de violence sexuel... Le méchant gagna, il a été certes en mauvais état et avait survécu, mais il avait gagné. Amy du passé la fin de son année de terminal à bosser enfermé. Encore. Elle eue cependant les meilleurs notes des examens, mais le professeur enseignait toujours. Ce qu'elle ne supportait pas.

IV. . L'horloge de la vie, un tictac répétitif.

Oxford s'offrit à Amy. Elle avait un job à mi-temps depuis le lycée en tant que détective privée. Avec assez d'économie elle pouvait se payer Oxford. Elle avait de la chance d'avoir une bourse. Ça l'aidait beaucoup en plus de son nom, puisqu'on croyait qu'elle était liée à un certain Johar doublement diplômé et même major d'une promotion en psychiatrie. En gros un parfait inconnu, parce qu'elle n'était pas l'unique Johar en Angleterre, c'était un nom très répondu. Les gens peuvent être cons parfois. Elle se concentra énormément sur ses études de journalisme, elle voulait découvrir le monde, faire des reportages et rencontrer des gens qui ont changé la vision des choses. Comme si elle gardait un espoir. Un espoir de découvrir que tout n'est pas si mauvais dans ce moment. Lors de sa première journée elle fit la rencontre d'un garçon. Il était d'un an son ainé, était beaux à tomber par terre et en plus, il était passionné de dessin et d'architecture. Amy avait pris confiance en elle depuis le lycée, elle essayait d'être ses femmes aux pouvoirs, comme les personnages de films qu'elle idolâtrait, mais elle échouait toujours. Ce qui l'a rendé encore plus mignonne, d'après ce qu'on lui disait. Et devant un beau garçon, elle était tout gênée et son bégaiement refaisait surface. Il avait trouvé ça mignon. C'était fou parce que c'était la première fois qu'elle ressentait quelque chose pour quelqu'un. Après quelques sorties, ils sortirent ensemble pour finir par se marier après quatres ans de relations. Elle appréciait la présence du jeune homme, elle se sentait tellement vivante à ses côtés, c'était irréel. Quand elle le regardait, elle avait l'impression de trouver la réponse à ses questions. Trois mois plus tard, c'est le mariage. Ils sont étudiants, amoureux et l'avenir est devant eux. Que demandez de plus ? Au début ils étaient pris par leurs études et le fait de se retrouver le soir était un moment de bonheur inespéré. Jusqu'au jour ou l'idée d'une famille s'imposa. Il voulait carrément renoncer à son rêve pour fonder une famille et créer leurs mondes. Il allait peut-être devenir diplômé en architecture pour suivre son père, mais il voulait faire du design. Et il voulait carrément renoncer à fonder sa propre marque pour rentrer dans une entreprise bientôt. Les disputes enchaînèrent, il avait changé depuis le mariage. Amy ne supportait plus la situation, exaspéré et effrayait par l'idée de tout gâcher, elle s'éloigna. Elle devenait distante, évitant tous les sujets difficiles. C'est lui qui, après un mois sans nouvelle, lança la procédure de divorce.

Amy rentrait chez eux ce jour-là. Ils avaient acheté un grand appartement dans le centre de Londres parce que la vue était sublime sur la ville. Amy avait passé beaucoup de temps à décorer l'endroit, elle avait même décoré le bureau d'Alaric. Ce soir-là, elle savait que cela faisait presque plus d'un mois qu'elle n'avait pas donné de nouvelle. Elle avait laissé un mot qui disait : « - Je regrette. » et elle était partie. Elle n'avait pas répondu à ses appels, s'était caché dans son ancien appartement et se balader dans toute l'Angleterre, enquêtant à droite et à gauche. Et puis un jour, elle était tombée sur cette enveloppe. Il savait pour son métier de détective alors il savait que c'était inutile d'essayer de la chercher. Il savait aussi qu'elle se cachait dans son ancien appartement, parce qu'elle y vivait depuis ses seize ans et qu'elle n'avait toujours pas complètement emménagés dans leurs appartements, faisant souvent des allers et retours pour son boulot et ses études. Elle était restée devant la porte de son appart, ramassant l'enveloppe et quand elle compris son contenu elle avait repris son sac de voyage et avait foncé chez eux. Enveloppe en main, elle rentra nerveusement la clef dans la serrure avant d'ouvrir la porte.

« - Ric'. » Elle posa son sac, retira son long manteau et se dirigea rapidement vers l'intérieur de l'appartement. « - Ric' ?! » Il n'était pas dans le salon, alors logiquement elle se dirigea vers le bureau de son mari, espérant le trouvait là, travaillant sur un plan de bâtiment ou autre chose. Et elle vit juste.

« - C'est une blague c'est ça. » dit-elle restant près de la porte, Balançant l'enveloppe devant Alaric qui était au téléphone. Il raccrocha alors : « - Je te rappelle franc. » il parlait visiblement à un ami ou qui que ce soit d'autre. Il posa le téléphone se tournant vers elle.

« - Alors ? C'est... » Il l'interrompit alors, reprenant l'enveloppe et se planta devant elle pour lui faire face. « - Non. Ce n'est pas une blague et pitié, fait moi plaisir et signe ça. » Il tendit l'enveloppe et un stylo par la même occasion. Amy n'en revenait pas. Alors, ce n'était pas une blague, il voulait vraiment divorcer. En même temps, elle l'avait cherché. Elle évitait toujours les vraies conversations et s'enfermer quand la dispute devenait trop importante. Elle devait arranger les choses, parce qu'elle l'aimait. Même s'il avait changé, elle avait dans l'espoir qu'elle pouvait le ramener à la raison. Retrouvé celui qu'elle avait connu.

« - Tu... pourquoi ? » c'était tout ce qu'elle avait réussi à dire, pourtant elle voulait en dire des choses. Dire qu'elle ne voulait pas d'enfant, qu'elle ne voulait pas qu'il renonce à ses rêves, elle ne voulait pas qu'il se mette à faire des listes de ce qu'ils doivent faire dans la semaine comme si c'était primordiale d'aller voir tel ou tel ami ou tel film ou... ! Elle aimait les imprévus, elle aimait la manière dont il était passionné par le design, sa spontanéité et sa façon de cuisiner quand il était nerveux, ce problème qu'il avait pour trouver ses mots quand il était trop excité par quelque chose. Elle aimait sa naïveté et sa douceur, mais depuis le mariage il était devenu tellement différent. Il parlait trop d'avenir, de projet, il était devenu tellement coincé, prévisible. Il ne s'amusait presque plus.

« - Pourquoi ? Tu te fou de moi ? Ça fait un moment que j'en peux plus. De toi, de tes problèmes, de ta façon d'être. J'ai fait tout ce que je pouvais pour que tout soit parfait et toi, tu te casses dès que je te pose une question ! »

C'était dur à entendre, mais c'était vrai. Amy avait une façon de vivre et d'être assez original. Elle s'enfermait dans la salle de bain quand elle l'avait l'impression que tout autour d'elle s'écrouler où elle partait tout simplement, appareil photo en main, quand elle ne voulait plus rester au même endroit. Elle n'hurlait jamais, elle était trop calme. Elle criait quand elle perdait le contrôle des choses. Un bon gros crit et puis elle reprenait comme si c'était normal. C'était Amy, elle était aussi imprévisible qu'incompréhensible.

« - Pardon ? » dit-elle choquée. « - Justement, tu sais quoi. Je... Moi non plus je ne veux plus de ce mariage parce que... » Elle avait dû mal à trouver ses mots, ce n'était pas facile pour elle. Elle était incapable de s'énerver contre lui. « - Quand j'ai dit oui... je pensais que c'était toi et moi, contre le reste du monde et qu'un mariage ne changerait rien à ce qu'on est. Et puis... Et puis toi. » Les larmes montèrent toute seule. Amy était fragile dans le genre, c'était facile de la faire pleurer. « - Tu as changé, Ric'. Je n'arrive plus à te reconnaitre. » Alaric l'attrapa alors par les épaules, forçant Amy à le regardait droit dans les yeux. Il n'avait rien fait qu'espérer le meilleur pour eux parce qu'Amy était sa femme. « - Tu te voiles la face, Amy. Tout ce que je faisais c'était pour nous. C'est toi qui es incapable d'avancer dans notre relation et ça, j'en peux plus. » Il avait ce regard qui en disait long, qui prouvait qu'il était vraiment triste de devoir en finir avec elle, avec ce mariage. Le regard qui disait « je suis désolé » et qui était impossible à contredire, mais Amy réussit à dire dans un murmure. « - Tu mens. » mais Alaric poursuivit : « - Je t'aimerais toujours, mais là. Je n'ai pas envie de continuer dans une relation qui n'amènera nulle part. Toi et moi, ça fait presque plus de deux ans maintenant et si on n'arrive pas à discuter normalement c'est qu'il y a un problème. On n'était peut-être pas fait l'un pour l'autre, alors c'est fini. » Et voilà, les larmes coulèrent sur les joues blanches d'Amy. Elle se détacha de lui. Non, ce n'était pas possible. Pas lui. Pas maintenant. Elle avait besoin de temps. « - Tu mens. Tu mens... Tu mens ! » Et frapper contre sa poitrine en espérant que cela le ferait réagir, mais il resta de marbre. « - Tu as promis ! Tu as promis que toi et moi c'était pour la vie, peu importe ce qu'il se passe. »

« - C'était une erreur, Amy. » et la main d'Amy filât se planter sur la joue d'Alaric. Elle était violente cette claque. Comment osé-t-il dire que c'était une erreur, après tout ce temps. Comment osé t'il l'abandonné comme les autres. Amy recula alors, elle ne voulait pas lui faire de mal, elle ne voulait pas le gifler.

« - Je te promets, je changerais. J'te le promets, parce que je ne peux pas vivre sans toi, moi. » Elle s'écartait au fur et à mesure, continuant d'évacuer des larmes qui n'attendaient sans doute que de sortir. Elle partie ensuite en courant, laissant de côté son sac et sa veste. C'était la dernière fois qu'elle l'avait vu. Elle avait couru jusqu'à ce qu'elle ne sente plus ses jambes. Sous la pluie de Londres, elle s'était retrouvée à genoux au milieu d'une rue, à pleurer comme jamais.

Aujourd'hui, le divorce est toujours en cours, Amy le retarde. Elle veut être quelqu'un de normal, qui n'a pas peur de vouloir fonder une famille avec quelqu'un qu'elle aime. Pour cela, elle décida de faire des recherches. Sur sa famille. Elle faisait durer le divorce, en espérant qu'Alaric attendrait. Elle priait pour qu'il l'attente.


Le pire était qu'elle était de nouveau seule. Elle n'avait pas sa meilleure amie à ses côtés, puisque depuis le lycée elle ne sait pas ce qu'elle est devenue. Elle dû coupée tout lien depuis la mort du fameux professeur qui s'était mystérieusement suicider dans sa classe quelques mois après son retour dans l'enseignement. Sa meilleure amie, celle qu'elle considérait comme sa soeur avait compris qu'Amy était derrière tout ça. Cette "soeur" était au courant de toute sa vie et voilà qu'aujourd'hui, elle est ailleur. Loin. Ne pouvant plus rester à Oxford, Amy quitta Londres pour retourner en Inde. Elle se sentait étouffer dans ce pays, avec Alaric qui lui rappelait le divorce et elle qui avait besoin de trouver quelqu'un. Quelqu'un qui lui montrerait que la famille, c'était quelque chose de bien. Laissant ainsi le divorce en suspens, elle prit ses affaires et s'en alla. Elle a alors 23 ans quand elle se décide à aller chercher des membres de sa famille. Pendant plus d'un an, Amy resta en Inde, travaillant toujours comme détective privée pour gagner de l'argent et c'était dingue ce qu'en Inde, ils en avaient besoin de bons détectives. Elle trouva ainsi le nom de sa mère. Johar étant un nom très rependu en Inde, cela aurait été difficile de trouver les bonnes personnes, mais avec le nom de sa mère, elle allait sans doute avoir une meilleure piste. Elle voyagea dans toute l'Inde pour découvrir que la famille anglaise de sa mère était tous repartie en Angleterre, mais qu'ils avaient laissé une importante somme d'argent au nom d'Helena, sa mère dans un compte à New Delhi. Elle remonta ainsi à une famille Johar. Une famille dont on parlait beaucoup dans les journaux, enfin, on parlait beaucoup d'Imran Johar, l'écrivain. Celui qui avait eu une vie complètement dingue. Amy se souvient avoir lu son livre quand elle avait 18 ans. Une vraie histoire de fou, mais elle n'avait jamais pensé que cet Imran serait son cousin. Surtout qu'à Oxford, c'était lui le Imran dont on croyait qu'elle était parentée et qui lui avait permis d'avoir une bourse. Visiblement, C'était le cas, c'était son cousin. Puisque l'homme qui étaient en prison était bien son oncle. Elle alla d'ailleurs le questionné. Elle appris par la suite que le père d'Amy était revenu une fois, alors qu'elle n'était que bébé. Que son père l'avait supplié pour qu'il puisse l'aider et qu'il était content de voir qu'il avait bien fait de le mettre à la porte. Qu'il savait qu'Amy avait tué son père et qu'ainsi, Il avait était le seul héritier de la fortune des Johar, il l'a remercia même d'avoir fait ce qu'elle avait fait. Ce qui l'énerva, plus qu'autre chose. L'argent à la banque qui était au nom de sa mère et qui revenait de droit à Amy n'était pas si importante que ça, mais la jeune fille l'utilisa pour pouvoir prendre l'avion et trouver son cher cousin. Laissant son futur ex-mari de côté, Amy décida de débarquer à son tour à Arrowsic. Elle s'inscrivit pour reprendre ses études, il ne manquait plus qu'un toit sur la tête et elle savait déjà à quelle poire frapper. Elle s'était forgée un caractère calme d'apparence. Elle paraissait pour la fille qui ne pouvait faire du mal à une mouche, alors qu'en vérité elle était celle qui lui arracherait les ailes par curiosité, malgrè sa fragilité. Sa relation amoureuse et son mariage détruisit toute forme d'amour envers quiconque. Elle avait déjà de drôle habitude. Elle n'aimait que lui, mais en même temps elle le détestait d'avoir demandé le divorce et d'avoir trahit sa promesse. Tout ce qu'elle faisait là, c'était pour lui. Elle était incapable de fonder une famille et d'avoir une vie si elle n'arrivait pas à trouver la réponse à cette question qui persiste dans sa tête : « Pourquoi existes-tu ? ». Ce n'était pas quelqu'un de méchant. Elle n'avait pas tué son père par égoïsme. Elle l'avait fait en croyant sauver sa mère, personne qu'elle aimait plus que n'importe qui au monde. Elle ne supportait plus ce que son père était devenu : Un alcoolique qui battait sa femme et qui n'acceptait pas le choix qu'il avait fait. Elle n'avait pas tué le professeur par plaisir. Il ne supportait pas que des hommes ainsi existent. Amy n'était pas une mauvaise personne. La mort ne l'effrayait pas et tué n'était pas son passe-temps favoris. Au contraire, elle était bien plus fragile que ce qu'on pouvait croire en découvrant tout ça. C'est tout cela, toute sa vie qui a déterminé ce qu'elle est aujourd'hui.

C'était à croire que cette famille était maudite. Sérieusement. Deux frères et aujourd'hui, que restait-il ? Un écrivain qui avait foutu sa maison en feu et qui faisait la une de la presse à scandale et elle. Il était cependant à la tête d'une des plus grandes industries du textile de l'Inde et exportait dans l'international. Des tissus luxueux qui rendaient Imran encore plus riche qu'il ne l'était déjà. Mais l'argent, elle en était persuadée, ça ne l'avait surement pas aidé à se remettre sur pied après sa grosse dépression. Alors qu'elle trouva enfin son adresse à Mumbai, elle se rendit compte qu'il n'était plus en Inde. Monsieur faisait la fête ailleurs et pour retrouver sa trace, ce ne fut pas facile. Il bougeait constamment, allant de ville en ville, ne restant jamais au même endroit jusqu'aux jours où elle le retrouva. Il n'y a pas trente-six mille Imran Johar qui exercent en tant que psychiatre en Amérique. Elle se rendit compte qu'elle avait presque deux ans en Inde et que depuis 2012, elle essaiyait de reetrouver la trace de son cousin. Amy Eesha Johar est et restera une petite fille perdue, bercée par les cauchemars de son passé. Elle attend, dans l'obscurité, que quelqu’un l’a sauve. Et si son futur ex-mari est l’homme qui possède actuellement son cœur, il est loin d’être celui qui pourra l’aider.


Sa cigarette se consumer petit à petit. La cendre devenait plus imposante jusqu'à ce que le temps lui permette de tomber lourdement contre le sol pâteux. Ses bottes encrées dans la terre mouillée, Amy s'était plantée là, devant cette petite villa dans une ville inconnue. L'Amérique, elle n'y avait jamais mis les pieds. En dehors de New York et d'autre grande ville, elle ne connaissait pas Arrowsic. Elle ne connaissait que Londres et ses rues pluvieuses, elle ne connaissait que Jaipur, sa ville natale ou la capitale du Rajasthan en Inde. Elle fixait la maison comme si à l'intérieur ce trouver un trésor, un horrible trésor. Une chose qui l'avait forcé à quitter l'Angleterre et qui maintenant, l'empêcher d'aller de l'avant. Elle attrapa enfin sa cigarette entre ses doigts fins, avant de souffler et de lever les yeux au ciel. C'était toujours la même chose quand elle était nerveuse. Elle fixait le ciel, comme à la recherche d'un regard, d'un réconfort. Mais rien, elle se prend juste une baffe de plus et se dit qu'elle n'a besoin de personne d'autre. Qu'elle a des couilles contrairement à la plupart des abrutis d'américain qui vivaient ici. Elle tira une derrière fois sur sa cigarette avant de le jeter dans la boue. Inutile d'écraser quoi que ce soit. Elle agrippa la bandoulière de son sac, on aurait dit une aventurière débarquant tout droit d'un film d'Indiana Jones. Sauf qu'elle avait une petite robe de couleurs pastel, avec une veste en cuir et des bottes. Ses cheveux mi- long, légèrement ondulé s'envolèrent un instant enveloppé par une brise, forçant la jeune fille à replacer ses cheveux derrières son oreille.Il était temps, pour Amy Eesha Johar de dire bonjour à son cousin. Elle tendit la main pour sonner, sa main tremblait légèrement. La famille, jusqu'ici la famille se résumait par : « Seule tu as été, seule tu resteras. » Chanceux sont ceux qui ont des parents normaux, banal, aimant. Ce n'était pas le cas de la petite Amy. La mère d'Amy était anglaise, sa famille ce résumé à un riche héritage venu d'un militaire anglais qui s'est installé en Inde après la colonisation. Quand l'indépendance arriva, la famille de sa mère était encore là. De génération en génération elle prospéra dans les traditions anglaises jusqu'au jour ou Elena, deuxième fille de Peter Smith tomba amoureuse d'un Indien. Karan, c'était son nom. Ils étaient deux frères Johar à l'époque, l'un était déjà marié, l'autre était fiancé, mais la famille n'avait pas accepté qu'une anglaise vient rompre l'engagement qu'ils avaient pris. Ils décidèrent alors de fuirent pour vivre leurs amours et casèrent ainsi tous liens. Et puis la naissance d'Amy n'était pas dans leurs projets et si le bonheur régné en maitre au début, c'est l'enfer qui enflamma leur monde par la suite. Le père fut tué, la mère se donna la mort et elle resta seule. La famille est un mot qu'elle ne connaissait pas et pourtant elle était face à cette porte. Parce qu'elle avait appris qu'elle avait un cousin et qu'ils étaient les derniers Johar.

Mais ce n'était pas la seule raison de sa venue.

Non, Amy savait qui était son sauveur. Aucune réponse. Pas de bruit de pas où quelqu’un qui ouvre la porte. Elle décide de frapper alors, puis une seconde fois. Il devait apparaitre. Il devait ouvrir cette porte et ensuite, faire une place à Amy dans sa vie.

« - Bon sang... Qu'il ouvre cette porte...» Et alors qu'elle s'acharnait contre la porte, elle entendit un bruit. C'était derrière la villa. Elle fit le tour en courant, Il était loin de faire beau aujourd'hui et vu l'état du sol, la pluie n'allait pas tard à revenir pointer le bout de son nez. Tout en parlant hindi, la jeune fille lança - espérant que ce crétin aller l'entendre : « - Imran Johar, je viens en ami. » Elle avait de drôle de manière de saluer les gens et de s'incruster dans leurs vies. Elle arriva alors enfin derrière et elle compris d'où venait le bruit.

Imran faisait le ménage ou vider le garage, peu importe. Il balançait un tas de choses dehors. Il s'arrêta net en voyons la demoiselle face à lui.

« - Tu en as mis du temps. » lança-t-il à Amy qui se demandait comment un inconnu osait la tutoyer. « - Pour une détective privée, tu n'es pas discrète. Cousine. » La jeune femme voulue dire quelque chose, mais désormais elle n'arrivait même pas à sortir quoi que ce soit. Pas même un mot. Elle était paralysée. Elle avait vu des photos de lui, mais en vrai, il était encore plus grand. Et encore plus mal rasé. « - Tu savais que j'étais ton tuteur légal, p'tite ? » Et il balança un carton de journaux.

Amy s'avança d'un pas, pour lui faire face.

« - Tu mens. » laissa t'elle échappé de sa petite voix. Imran balança un vieux coffre en bois qui était caché sous le piano depuis qu'il s'était installé ici. « - J'étais à Londres quand Mademoiselle était enfermée. » Il s'essuya les mains pour s'avancer vers Amy. A quelque centimètre d'elle. « - Je suis venu te rendre visite une fois. A l'époque, j'étais gentil. » Amy le fixait droit dans les yeux. Comment c'était possible ? Elle n'arrivait pas à s'en souvenir, peut-être qu'elle ne s'en était pas rendu compte. Qu'il avait été là et qu'elle ne l'avait pas remarquée ? Et si c'était lui l'inconnu à l'histoire dont elle ne se souvenait que vaguement ? « - Mon père était ton tuteur légal, malgré le conflit familial, mais ce salaud a vite remplacé son nom par le mien. Il est gentil hein ? Mais que veux-tu, j'avais d'autre chose à faire que de m'occuper d'une gamine cinglée. » C'était faux, il ne la prendrait pas pour une cinglée. Il se souvient parfaitement de cette fois où il était allé la voir à l'hôpital, la manière dont ses gros petits yeux l'avaient touché et troublé. Sauf que son père lui avait fait croire qu'il s'occupait d'elle, qu'ensuite Imran avait perdu la mémoire et que lorsqu'il se rendit compte qu'il avait oublié ce petit bout, il avait 29 ans et il venait de se réveiller d'une chirurgie cardiaque. Et puis sa vie avait pris le dessus et il l'oublia complètement. Au fond, quand il appris qu'une détective le rechercher et que c'était elle, il s'était dit qu'avant de mourir, il lui devait bien ça.

« - Je ne suis pas cinglée ! » cria-t-elle alors. Imran laissa échapper un rire nerveux. La pauvre, elle devait se sentir encore plus abandonnée maintenant ? Non ? Sachant qu'Imran avait toujours eu connaissance de sa chère et tendre cousine, mais qu'il n'avait jamais rien fait pour prendre contact avec elle.

« - Oh, Cousine, chez les Johar, on est tous cinglés. » Elle avait envie de faire marche arrière, mais c'était trop tard maintenant. « - Pourquoi tu es là ? »

Et voilà enfin la question fatidique. La raison de sa venue, le pourquoi du comment. Elle devait maintenant trouver une bonne excuse, un bon truc pour expliquer sa venue et aussi expliquer pourquoi elle veut vivre ici.

« - Je... je devais quitter Londres et comme tu vis ici, je me suis dit que c'était parfait pour commencer une nouvelle vie ? » Imran laissa échapper un autre fou rire. Elle ne voyait pas ce qu'il y avait de drôle dans ce qu'elle avait dit. En même temps, elle n'était pas douée pour mentir elle qui disait toujours la vérité. Il lui fit signe alors de le suivre.

« - T'as de la chance, L'ancien moi se sentait assez coupable de ne pas aider la p'tite Amy. » Il se prenait pour une star ou c'était maladif chez lui de parler comme ça ? « - L'ancien toi ? » et puis illumination dans la tête de la jeune femme qui parfois se comportait comme une petite fille. « - Oh oui ! Tu as perdu la mémoire à 27 ans, j'ai lu ton livre. » Imran haussa les épaules. Amy affichait un sourire enfantin, comme contente de s'être souvenu de quelque chose. C'est vrai qu'Imran n'avait pas une bonne réputation, mais pour le moment, il avait l'air gentil. Pour le moment.

« - Y'a une chambre vide à l'étage, avec salle de bain. C'pour toi. Tu y fais ce que tu veux. Tu payeras un loyer, l'eau que tu utilises, la bouffe que tu mangeras et tu n'entreras jamais dans mon bureau, ni dans ma chambre. » Il se tourna vers elle, alors qu'elle lança un très joyeux : « Quel radin ! » Et lui offrit un jolie sourire avant de dire : « - Welcome à Arrowic, Cousine. »

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MessageSujet: Re: Amy Eesha Johar.   Ven 15 Juin - 14:19




ALARIC
« you know how they say that you can't live without love? well oxygen is even more important. »
NOM: LIBRE. PRÉNOM: ALARIC (+AUTRE) ÂGE: 26 ANS ORIGINES: LIBRE. MÉTIER/ÉTUDES: ARCHITECTE. STATUT CIVIL: DIVORCÉ. CRÉDITS: TUMBLR PROPOSITIONS D'AVATARS: Ryan Gosling ou n'importe qui dans le genre ! Smile A vrai dire, c'est free baby !



a twist in my story.

Je vous laisse le champ libre pour certaines parties de son histoire. Quand on a 26 ans, il s'en passe des choses, mais voici les points importants de sa vie qu'il faut suivre. Si vous avez des questions, demandez-moi Smile Ma boite de MP est Open pour vous ♥

♦ Il est né à Arrowsic où il a grandi. Sa famille a toujours vécu ici depuis pas mal de génération maintenant. Il connait la ville par coeur, chaque recoin, mais pour suivre son père il dû quitter sa ville bien aimé pour Londres.

♦ Il a toujours aimé faire du dessin, depuis tout petit. Sa mère l'a toujours poussé à faire tout et n'importe quoi pour être sûr qu'il trouve ce qu'il aime vraiment. En grandissant, il s'est rendu compte qu'il voulait être designer. Créer des objets malins et avoir sa propre entreprise. Ce qu'il n'a encore jamais osé dire à son père.

♦ Londres fut un véritable coup de coeur pour lui. Alors qu'il est entré dans une école d'architecture réputé à Londres, il suit partiellement des cours de langue à Oxford. C'est comme ça qu'il tomba nez à nez avec sa future femme.

♦ Il a toujours sû se faire des amis facilement. Il n'est pas très bavard, mais sait faire la conversation. Il a un don pour faire sourire les gens. Il a un caractère très simple et c'est ce qui fait son charme. Il n'a pas eu une enfance difficile, il n'a pas connu de réel tournant dans sa vie qui l'ait affecté. Peu importe comment se présente l'avenir, il a toujours sû profité de l'instant présent.

♦ Il a toujours voulu fonder une famille. Sans doute dû à l'exemple parfait de ses parents. Même aujourd'hui, ils ont encore l'air marié. C'était ce qu'il voulait recrée en demandant Amy en mariage après quatre ans de relation. Trois mois plus tard, ils sont mari et femme et c'est un pur bonheur. Mais il n'a jamais pu lui dire qu'il venait d'une belle grosse famille, de peur d'enfoncer le clou. Il sait qu'Amy a eu une enfance difficile en Inde et qu'elle toujours été seule, sans famille. Il ne lui a ainsi jamais parlé d'Arrowsic, cependant la jeune fille a déjà rencontré son père le jour du mariage. C'était un petit mariage d'ailleurs. Eux et quelques amis.

♦ Quand il demande à Amy (à 24 ans) si elle est prête à envisager d'avoir des enfants, celle-ci disparait pendant un mois. Ne comprenant pas sa réaction, Alaric est perturbé. Il se concentrera sur son entré dans l'entreprise de son père, mais le mot Divorce vient l'effleurer et il décide d'aller au tribunal lancé la procédure.

♦ Amy n'a jamais signé les papiers et Alaric voulait en finir. Au bout de quelques mois, le tribunal le déclare Divorcé et ce dû à l'absence de sa femme qui ne donne pas de nouvelle. C'était alors qu'il venait d'être diplômé, son père très fière du parcours de son fils qui à 25 ans allait enfin le rejoindre. Celui-ci quitta Londres après ça pour retourner à Arrowsic.

♦ Il se rend compte que sa mère et son père ne file plus le parfait amour et on en réalité divorcé il y a longtemps. Juste avant qu'il parte pour Londres. Que sa mère ne vit plus à Arrowsic et qu'elle a une nouvelle famille. Cela explique pourquoi il en recevait que de simples cartes postales durant les fêtes et pourquoi on ne lui a jamais demandé de rentrée.

♦ Maintenant, il est architecte. Il travaille dans sa ville qu'autrefois il aimait tant. Il a sa propre maison et il en veut à ses parents de lui avoir caché tant de choses. D'ailleurs, il est à un tournant de sa vie où il se sent prêt à tout changer.



unity is strength.

AMY EESHA JOHAR ♦ EX-FEMME. Lors de sa première journée à Oxford elle fit la rencontre d'un garçon. Il était d'un an son ainé, était beau à tomber par terre et en plus, il était passionné de dessin et d'architecture. Amy avait pris confiance en elle depuis le lycée, elle essayait d'être ses femmes aux pouvoirs, comme les personnages de films qu'elle idolâtrait, mais elle échouait toujours. Ce qui l'a rendé encore plus mignonne, d'après ce qu'on lui disait. Et devant un beau garçon, elle était tout gênée et son bégaiement refaisait surface. Il avait trouvé ça mignon. C'était fou parce que c'était la première fois qu'elle ressentait quelque chose pour quelqu'un. Après quelques sorties, ils sortirent ensemble pour finir par se marier après deux ans de relations. Elle appréciait la présence du jeune homme, elle se sentait tellement vivante à ses côtés, c'était irréel. Quand elle le regardait, elle avait l'impression de trouver la réponse à ses questions. Trois mois plus tard, c'est le mariage. Ils sont étudiants, amoureux et l'avenir est devant eux. Que demandez de plus ? Au début ils étaient pris par leurs études et le fait de se retrouver le soir était un moment de bonheur inespéré. Jusqu'au jour ou l'idée d'une famille s'imposa. Il voulait carrément renoncer à son rêve pour fonder une famille et créer leurs mondes. Il allait peut-être devenir diplômé en architecture pour suivre son père, mais il voulait faire du design. Et il voulait carrément renoncer à fonder sa propre marque pour rentrer dans une entreprise bientôt. Les disputes enchaînèrent, il avait changé depuis le mariage. Amy ne supportait plus la situation, exaspéré et effrayait par l'idée de tout gâcher, elle s'éloigna. Elle devenait distante, évitant tous les sujets difficiles. C'est lui qui, après un mois sans nouvelle, lança la procédure de divorce.

[C'est le même morceau que dans ma fiche, mais du point de vue de Ric.] Il écoutait Franc attentivement. Les détails qu'il lui apportait étaient essentiels pour son projet. Voilà un moment déjà qu'Amy n'avait plus donné de nouvelle, croyant partir et revenir sans que rien de change en son absence. C'était trop lui demandé. Il avait envoyé les papiers du divorce à l'adresse de son ancien appartement. Elle s'y cachait, il le savait. Il savait aussi que c'était inutile d'aller la voir en face à face, inutile parce qu'elle n'ouvrirait pas la porte. Il connaissait Amy par coeur, sa manière d'être, de parler, de vivre. Elle était aussi fragile qu'imprévisible et elle était apparue dans sa vie comme un brise d'été, rafraîchissante. Il entendit alors un bruit, puis une voix prononçant son nom. Elle était là, dans leur appartement. Celui qu'ils avaient décoré ensemble.

« - Ric'. » Une fois. Il continuait d’écrire sur son bloc note la liste que lui donnait Franc ignorant l’appel. « - Ric' ?! » Il voulait ignorer, encore. Il ne voulait pas lever les yeux et la voir en face de lui. Mais c'était trop tard. Elle était devant la porte ce si beau regard posé sur lui. Que faire maintenant ?

« - C'est une blague c'est ça. » dit-elle restant près de la porte, Balançant l'enveloppe devant Alaric qui était au téléphone. Il raccrocha alors : « - Je te rappelle franc. » Il ne pouvait plus faire marche arrière et faire comme si elle n’était pas là. C’était le moment où jamais de mettre les points sur les i. c’était le moment où il ne devait pas fuir. Il raccrocha et posa le téléphone, s’avançant alors pour prendre l'enveloppe qu'elle venait de lui balancer.

« - Alors ? C'est... » Il l'interrompit alors, reprenant l'enveloppe et se planta devant elle pour lui faire face. « - Non. Ce n'est pas une blague et pitié, fait moi plaisir et signe ça. » Il tendit l'enveloppe et un stylo par la même occasion .Le divorce. Voilà un moment qu’il y pensait. Où était le mal dans le fait de vouloir fonder une famille ? Il savait que pour Amy c’était difficile, qu’en Inde ça n’avait pas été facile pour elle. Elle lui avait raconté à quel point elle haïssait son père et qu’elle n’arrivait pas à imaginer une famille, une vraie. Celle qui aime et qui donne sans rien en retard. Comme celle qu’Alaric avait. Voilà un moment qu’il voulait que leurs vies prennent une toute autre tournure il pensait qu’avec le temps, il arriverait à convaincre Amy de ne pas avoir peur d’être mère. Mais c’était raté. Et maintenant, il doutait. De lui, de ses sentiments, de ses sacrifices.

« - Tu... pourquoi ? » Il posa ses yeux sur elle. Pourquoi ? Il y avait tellement de raisons, mais qu'elle lui demande une réponse était trop pour lui. C'était si évident. Il avait envie de la secouer et de lui faire comprendre qu'il était temps qu'elle quitte de sa bulle. Qu'elle fasse face à la réalité. Qu'elle grandisse comme lui avait grandi. Amy n'était pas une personne simple, normale. Elle avait vécu des choses qu'Alaric n'aurait jamais pu supporter. Des choses qu'elle n'avait jamais voulus lui dire et pour lequel elle l'avait supplié de ne jamais lui poser des questions. Alaric ne savait rien, rien sur son passé. Il ne connaissait que l'Amy de l'université. Rien d'autre. Il craqua :

« - Pourquoi ? Tu te fou de moi ? Ça fait un moment que j'en peux plus. De toi, de tes problèmes, de ta façon d'être. J'ai fait tout ce que je pouvais pour que tout soit parfait et toi, tu te casses dès que je te pose une question ! »

C'était dur à entendre, mais c'était vrai. Amy avait une façon de vivre et d'être assez original. Elle s'enfermait dans la salle de bain quand elle l'avait l'impression que tout autour d'elle s'écrouler où elle partait tout simplement, appareil photo en main, quand elle ne voulait plus rester au même endroit. Elle n'hurlait jamais, elle était trop calme. Elle criait quand elle perdait le contrôle des choses, qu'elle était en colère. Un bon gros crit et puis elle reprenait comme si c'était normal. C'était Amy, elle était aussi imprévisible qu'incompréhensible.

« - Pardon ? » dit-elle choquée. « - Justement, tu sais quoi. Je... Moi non plus je ne veux plus de ce mariage parce que... Quand j'ai dit oui... je pensais que c'était toi et moi, contre le reste du monde et qu'un mariage ne changerait rien à ce qu'on est. Et puis... Et puis toi. »Elle mentait, il le savait parce qu’Amy était trop honnête. Elle ne savait pas mentir, elle ne connaissait pas le mensonge. C’était hors de son vocabulaire et hors de sa manière d’être. Il savait qu’elle ne voulait pas divorcer, ce qui lui fit encore plus de peine. « - Tu as changé, Ric'. Je n'arrive plus à te reconnaitre. » C’était faux. Il avait grandi, appris, mûri. C'est elle qui n'arrivait pas à évoluer. Alaric l'attrapa alors par les épaules, forçant Amy à le regardait droit dans les yeux. Il n'avait rien fait qu'espérer le meilleur pour eux parce qu'Amy était sa femme. « - Tu te voiles la face, Amy. Tout ce que je faisais c'était pour nous. C'est toi qui es incapable d'avancer dans notre relation et ça, j'en peux plus. » Il avait ce regard qui en disait long, qui prouvait qu'il était vraiment triste de devoir en finir avec elle, avec ce mariage. Le regard qui disait « je suis désolé » et qui était impossible à contredire, mais Amy réussit à dire dans un murmure. « - Tu mens. » mais Alaric poursuivit : « - Je t'aimerais toujours, mais là. Je n'ai pas envie de continuer dans une relation qui n'amènera nulle part. Toi et moi, ça fait presque plus de deux ans maintenant et si on n'arrive pas à discuter normalement c'est qu'il y a un problème. On n'était peut-être pas fait l'un pour l'autre, alors c'est fini. » Et les premières larmes sur les joues de la jeune femme apparurent, forçant le jeune homme à doutait. Voulait-il vraiment en finir. Oui, non ? Il respira un moment, oui c’était fini. Il ne voulait pas se perdre dans une relation qui n’avançait pas. Non, il ne voulait pas. Même s’il l’aimait. « - Tu mens. Tu mens... Tu mens ! »Il senti les coups de poings contre sa poitrine. Il ne bougea pas. Il ne devait pas reculer, il ne devait pas faiblir. Il devait y aller jusqu'au bout, quitte à le regrettait. Parce que c'était ce qu'il y avait de mieux à faire pour lui, comme pour elle.« - Tu as promis ! Tu as promis que toi et moi c'était pour la vie, peu importe ce qu'il se passe. » C’est vrai, il avait promis. Il baissa les yeux avant de répondre.

« - C'était une erreur, Amy. » Il sentit alors la main d'Amy contre sa joue. La peau le brulait peu à peu et il reposa ses yeux sur la jeune femme. Elle était en colère, mais au fond il l'était aussi. C'était une erreur,une erreur d'avoir aimé pour en finir là.

« - Je te promets, je changerais. J'te le promets, parce que je ne peux pas vivre sans toi, moi. » Elle s'écartait au fur et à mesure, continuant d'évacuer des larmes qui n'attendaient sans doute que de sortir. Elle partie ensuite en courant.

Les derniers mots d'Amy furent aussi durs qu'une balle en plein coeur. Elle ne pouvait pas vivre sans lui. Et lui ne pouvait pas vivre sans elle, mais à ses côtés il avait l'impression qu'un orage finirait par l'emporter. Il devait en finir avant que les choses n'aillent trop loin. Amy laissa sous-entendre qu'elle changera, il n'avait pas la force d'attendre. Après ça, il ne l'avait plus revue et son refus de signer les papiers l'énerva. Il obtenu alors ainsi du tribunal qu'on le déclare divorcer parce que sa femme n'était pas là, jamais là. Il retourna dans sa ville, là où il pouvait être lui, parler famille sans avoir l'impression de faire de la peine à quelqu'un. D'ailleurs, Il n'avait jamais dit à Amy qu'il venait d'Arrowsic. Il avait dit qu'il venait d'Amérique et puis, c'était tout. Il n'a jamais pu jeter l'alliance qui avant trôné fièrement à son doigt. Quand rien ne va, il pense souvent à elle. Il se demande ce qu'elle est devenue...


PRIYA MEYERS ♦ MEILLEURE AMIE . Il y a des personnes qu'on ne peut pas détester et quand Alaric tombe sur une indienne en colère, ça fait des étincelles. Avec ses cours d'Architecture, il y a deux trois heures de langues qu'Alaric suit à Oxford et un soir, alors qu'il se marche tranquillement pour rentrer chez lui, il l'entend au loin. Une femme qui hurle contre un de ses stupides camarades qui croyait pouvoir piquer ses notes ni vu ni connu. Visiblement elle était en médecine et la première année était sans doute la plus stressante. Fasciné, il s'assoit sur un banc pas loin et l'observe. Elle est drôle avec ses mimiques et puis surtout elle a des insultes qu'il n'avait jamais entendus auparavant. Ce qui le fait rire. Et puis Priya balance son stylo sur le crétin qui lui tourne le dos. Le stylo rebondis pour toucher l'oeil d'Alaric qui n'avait pas vu la chose venir. Un truc digne des films à la télé. Elle s'excuse alors et devient toute calme ce qui étonne l'étudiant. Depuis, c'est comme s'il s'était connu depuis toujours. Il raccompagna Priya chez elle et de temps en temps ils se voyaient pour déjeuner. Lui comme elle avaient des études qui les prenaient beaucoup et ça leurs faisaient du bien de se voir de temps en temps. Leur amitié est vraiment née quand peu à peu Alaric se confier sur ses projets et que Priya savait qu'elle pouvait avoir confiance. C'est un lien très fort qui les unit. Elle assista même au mariage, puis elle était là pour le divorce. C'est là qu'ils commencèrent à sortir ensembles pour au final se quitter quand le garçon décida de rentrer chez lui. Mais ils gardèrent contact jusqu'à ce qu'elle le rejoigne en décidant de travailler à l'hôpital d'Arrowsic.


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Dernière édition par Elow' le Sam 16 Juin - 23:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Amy Eesha Johar.   Sam 16 Juin - 20:23



AMY EESHA JOHAR
« Citation, mon cul. »

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» Amy parle peu. Mais si le silence s'installe, elle dira ce qui lui passe par la tête, peu importe qui vous êtes. Elle est très calme, douce et souris toujours. Elle n'hurle jamais et quand elle est en colère, elle a des crises. Elle se met à crier toute seule et à être très violente avant de reprendre le cours des choses normalement. Elle part souvent sans rien dire, parce qu'elle suit ses envies. Elle est impulsive et imprévisible. Elle a de drôle de réaction dû au fait de son international en hôpital psychiatrique pendant quatre ans. Elle doit toujours prendre des médicaments et elle a toujours un suivi psychologique. Elle fume parce c'est la seul chose qui réussit à la calmer quand elle sent son coeur battre trop vite. Elle ne boit pas, en dehors des soirées, parce qu'elle n'aime pas ça. A cause de son père alcoolique. Elle peut pleurer facilement tout comme elle peut rire facilement.

LES GRANDES ETAPES DE SA VIE :

1998 - 11 ANS : Elle tue son père avec un couteau, sa mère se suicide devant ses yeux et elle fini dans un hôpital psychiatre à Londres.
2002 - 15 ANS : Elle sort de l'hôpital et intègre une école privée à l'aide d'une bonne soeur. Elle a un an de plus que les autres élèves dû à son retard.
2003 - 16 ANS : Elle commence à travailler comme détective privée et commence à vivre toute seule dans un appartement dans le centre, dans un cartier pas très sur.
2005 - 18 ANS : Elle réussit à avoir une bourse pour Oxford, elle commence ses études de journalisme. C'est partie pour 5 années d'études, dont deux sur le terrain.
2009 - 22 ANS : Elle se marie avec Alaric, son petit-ami depuis 4 ans. Et ils sont très heureux, c'est la première qu'elle reste aussi longtemps avec quelqu'un.
2010 - 23 ANS : Les disputes débarques dans leurs vies voilà quelques mois qu'ils sont ensembles. Elle s'en va pendant 1 mois sans donner de nouvelle et il demande le Divorce. Elle ne veut pas et lui promet de changer en partant.
2010 à 2012 - 25 ANS : Elle arrête ses études alors qu'elle commençait à faire des stages et travailler sur des reportages. Elle décide de trouver quelqu'un qui pourra l'aider, en l’occurrence son cousin. Elle le retrouve à Arrowsic où elle décide de reprendre ses études (elle doit ainsi reprendre sa cinquième année). Elle ne sait pas qu'Alaric vit ici.

QUI EST-ELLE

NOM Johar.
PRENOM Aimée (Amy) Eesha.
ORIGINE Indienne.

JOB Détective privée ; Etudiante en journalisme (cinquième année)
SITUATION AMOUREUSE Divorcée - mais l’ignore.

ÂGE 25 ans.
DATE DE NAISSANCE 07 décembre
LIEU DE NAISSANCE Jaipur - Inde.


JE CHERCHE :

DE LA FAMILLE: Cousins, cousines, tantes ou oncles éloignés. Probablement pas de la famille de son père, mais de celle de sa mère. La grande famille de bourge Anglais, celle qui a vu une partie s'installé en Inde après la colonisation.
DES AMIS: Elle n'avait pas d'ami en Inde - sauf ce qui l'a martyrisez enfant. Il y avait d'autre enfants dans l'hôpital où elle était interné à l'âge de 11 ans. Elle était dans un lycée privée à Londres avant d'aller à Oxford.
AUTRES: Une meilleure amie qu'elle aurait connue au lycée, qui sait presquqe tout sur elle. Des gens qu'elle a rencontré durant ses voyages entre ses 23 / 25 ans. (Elle suivait son cousin.) Ce que vous voulez !
EN GROS:

AIME/DETESTE: Elle aime les ballades, prendre son appareil photo et se perdre dans les villes qu'elles croient connaitre. Elle aime découvrir les gens autour d'elle, parler avec des inconnues. Elle lit un livre comme on regarde un film, parfois elle oublit de manger tellement elle est à fond dans ce qu'elle fait. Elle mange tout et n'importe quoi, elle aime regarder quelqu'un droit dans les yeux comme un enfant. Elle croit qu'elle n'a peur de rien et qu'elle est capable de faire de grande choses, mais c'est faux. Elle n'aime pas les gens qui sont perdus, incompréhensif, hypocrite. Elle part quand elles s'ennuient ou qu'elle perd son temps. Elle déteste la couleur jaune, les petits endroits clos. Les endroits sombres, les hôpitaux. Elle a horreur des hôpitaux. Elle ne peut pas monter en voiture, parce que c'est trop petit. Elle adore cuisiné, mais rate souvent ses plats. Elle aime la pluie. Elle aurait aimé rester en Inde. Elle aime être détective, elle hésite à abandonner l'idée d'être journaliste parce qu'elle a trop du mal à parler devant la caméra.






NOM & PRENOM
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Dernière édition par Elow' le Dim 17 Juin - 20:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Amy Eesha Johar.   Dim 17 Juin - 16:44


Elles sont terminées :




Les histoires du moment :




Ils attendents, juste derrière l'arbre :







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MessageSujet: Re: Amy Eesha Johar.   Jeu 5 Juil - 22:06

Dangerous mind. a écrit:

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Amy Eesha Johar.

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